La Crypte

Zombies, horreur, SF. Et cinéma en tous genres.
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Un singe en hiver

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Fry3000
King of the zombies
King of the zombies
avatar

Masculin Nombre de messages : 8764
Age : 25
Date d'inscription : 16/05/2007

MessageSujet: Un singe en hiver   Lun 1 Fév 2016 - 23:47


Fiche du film :
Réalisateur : Henri Verneuil
Scénaristes : François Boyer, Michel Audiard
Année : 1962
Genre : Drame
Acteurs principaux : Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo, Suzanne Flon

Mon avis :
Je crois que je m’étais promis de ne plus jamais regarder un film de Belmondo, mais bon, Un singe en hiver est un peu à part. C’était avant que le comédien ne devienne ce héros de polars à l’infatuation insupportable.
C’est un film qu’on m’a recommandé il y a plus d’un an ; j’avais conseillé pleins de films à une autre cinéphile, et voulant l’échange égal, j’ai réclamé à ce qu’elle m’en conseille d’autres en retour. Elle m’a juste cité Un singe en hiver. Je pense que le visionnage a été reporté quand j’ai cessé peu à peu de lui parler. Mais j’avais quand même gardé le film dans mes envies ; après tout, s’il est bon… Et en ce moment je cherche à voir des films sur l’alcoolisme.

Le film débute dans une petite ville sous l’occupation allemande. Gabin joue un ivrogne, et son ivresse est exprimée de façon fort surprenante. Quand il boit, il joue avec un navire et s’imagine en Chine. Puis il parcourt la ville tandis qu’elle est bombardée. L’acteur en fait des caisses. Je crois que c’est censé être drôle. Mais je me rends compte que je n’ai pas souri une seule fois de tout le film.
Le personnage jure à sa femme, désolée, qu’il ne boira plus jamais si la guerre cesse. C’est ce qui arrive, et dès lors ce sont ses amis qui le critiquent, l’accusent de vouloir se démarquer. Ce sont des beaufs qui lui reprochent de toute façon de lire des livres au lieu de journaux.

Un jeune homme, Belmondo, arrive de Paris. Il aurait été toreador en Espagne (on y croit), et la météo pluvieuse de la bourgade ne lui plaît guère.
Belmondo joue encore et toujours un sale con prétentieux et insolent, que j’avais envie de voir se prendre un gros coup de poing en pleine gueule.
Mais sa femme l’a quitté, et ça semble justifier tout.
Etrangement, tout au long du film, on dirait qu’il y a une règle qui fait qu’on n’a pas le droit de frapper, ou même juste réprimander, quelqu’un qui est saoul. Alors que les deux personnages principaux le mériteraient bien.

Les dialogues d’Audiard se veulent malin, mais les réflexions avancées ne veulent rien dire. Même quand les personnages sont sobres. Gabin qui compare son client à un grand duc, pour prendre de haut les autres ivrognes… ça n’a aucun sens. Et la comparaison avec les singes en hiver, à laquelle le film doit son titre, sort de nulle part.
Les comportements étranges ou excentriques des personnages m’ont agacé aussi, Audiard veut faire le malin jusqu’au bout. Il y a ce type qui ferme boutique après le passage de son client, et lui dit "vous m’avez bien dit de faire porter votre note !". Mais ta gueule.

Il se passage pas grand chose durant le film, je me suis ennuyé.
Mais je dois reconnaître que le franc-parler des dialogues m’a surpris, on y jure, mais pas en vain ; c’est pas mal.
J’ai aussi apprécié ce plan à l’intérieur d’une armoire, où les visages des personnages apparaissent en fonction des portes qu’on ouvre.

C’est tout.

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://deadbydawn.users-board.net
 
Un singe en hiver
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un singe en hiver - Verneuil, Audiard
» Un singe en hiver
» Confiture de pastèque (ou melon d'hiver)
» singe
» Toutes les activitees de cet hiver 2010-2011

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Crypte :: Cinéma :: Films divers-
Sauter vers: