La Crypte

Zombies, horreur, SF. Et cinéma en tous genres.
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Master of none

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Fry3000
King of the zombies
King of the zombies
avatar

Masculin Nombre de messages : 8764
Age : 25
Date d'inscription : 16/05/2007

MessageSujet: Master of none   Sam 23 Jan 2016 - 1:41


Fiche de la série :
Créateurs : Aziz Ansari, Alan Yang
Année : 2015
Genre : Comédie
Acteurs principaux : Aziz Ansari, Noël Wells, Eric Wareheim

Mon avis :
J'ai appris l'existence de Master of none en voyant le titre dans le top séries de Netflix sur SensCritique. Devant Daredevil et Jessica Jones !!
Quand j'ai vu le trailer, ça me tentait pas trop, mais là j'avais besoin d'une série comique, et Master of none semblait être ce qu'il y avait de mieux dans mes envies. Je suis pas fan d'Aziz Ansari, surtout qu'il vient lui aussi du stand-up et que je ne supporte pas ça, mais le ton de la série semblait pas si mal après tout. Comédie légère, teintée de mélancolie, avec une représentation de la vie moderne...

J'ai vu un titre de critique qui qualifiait Master of none de sous-Louie. Mais il y a pas vraiment de quoi comparer au final, si ce n'est ce point commun entre les comédiens qu'est le stand-up. Mais le type d'humour est différent, et je préfère celui de Master of none, où les gags proviennent de situations naturelles, du quotidien des personnages, et non de gags forcés de stand-up ou de situations grotesques.
Même si les relations ne sont pas ouvertement le thème principal de la série comme c’est le cas avec Man seeking woman, ça occupe une grande part de Master of none, qui expose le mode de vie de trentenaires célibataires de nos jours.
Le propos ne nous est pas adressé directement, mais passe par des gags, des situations, et divers détails qui font preuve d’une certaine pertinence dans ce qu’ils disent sur cette génération. Par exemple, quand Dev croise son ex, qui a désormais un bébé, et ne sait comment formuler cette question : "qui est celui qui, euh… la personne qui… le père ?"
Il y a aussi un épisode plutôt juste, drôle et sensible qui porte sur les différences avec le mode de vie qu’ont connu les parents.
La particularité d’Ansari étant ses origines indiennes, la question de la perception de la race au quotidien et dans la fiction revient souvent, mais sans les revendications lourdingues à la Spike Lee ; ici c’est fait avec légèreté, on expose la réalité sans attaquer violemment le public.

Mais en dehors de ces quelques éléments qui font que Master of none se distingue, la série est d’une banalité déconcertante.
Les personnages sont immatures, ce qui donne lieu à beaucoup de gags faciles, certaines discussions très pauvres en fond prêtent juste à sourire, et on se rend vraiment compte de la fainéantise des scénaristes quand les dialogues sont remplis de répétitions de "dude" ou "woaw, so cool".
Ansari bénéficie d’une certaine notoriété maintenant, qui fait que les pires banalités qu’il puisse sortir peuvent devenir des sujets de comédie. Alors qu’il n’a pas grand chose à raconter de plus que n’importe quelle autre personne.
Master of none brasse des sujets déjà vus et revus, et parfois sans rien apporter de nouveau. Une fois qu’on a vu une fiction aborder la question de l’écriture d’un sms pour inviter une fille, ça n’est plus intéressant. Surtout quand ça a été fait de façon aussi délirante que dans Man seeking woman. Master of none pâlit en comparaison, mais même sans cela, c’est un sujet qui arrive tellement en retard, et que l’on retrouve dans plusieurs épisodes, comme si cela ne suffisait pas.
Certains épisodes traitent des difficultés de Dev à trouver du boulot en tant qu’acteur, mais là ça veut se la jouer à la Extras (c’est vraiment frappant dans l’épisode avec Colin Salmon), mais en vraiment moins drôle.

"Banal", c’est vraiment le mot qui m’est venu à l’esprit à chaque épisode. En dépit de quelques bonnes idées et de quelques situations amusantes, Master of none est une série terriblement banale, qui n’a pas grand chose à raconter. Et mine de rien, quand les épisodes durent 30mn, ça paraît long.
Ca m’a gonflé au bout de 6 épisodes. Je me suis demandé pourquoi je continuais à suivre le quotidien d’un type banal, qui dit des trucs banals, et à qui il arrive des choses banales.
Pas une mauvaise série, mais d’ici quelques années elle sera complètement oubliée.

Bande-annonce VO :

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://deadbydawn.users-board.net
 
Master of none
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» european master ?
» JLC Master Perpetual Calendar Skeleton.
» Etude de photographie, devenir pro: CESS, Bachelier, Master ?
» [Robo Master] Utiliser des chutes avec Crafty
» [Vendu] Rolex GMT Master 1675 de 1967 =>4000€

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Crypte :: Télévision :: Séries TV-
Sauter vers: