La Crypte

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 It's always sunny in Philadelphia

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Fry3000
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MessageSujet: It's always sunny in Philadelphia   Dim 29 Sep 2013 - 10:00


Fiche de la série :
Créateur : Rob McElhenney
Année de création : 2005
Genre : Comédie
Acteurs principaux : Charlie Day, Kaitlin Olson, Glenn Howerton, Rob McElhenney

Mon avis :
J'entends parler de cette série depuis longtemps. A ce qu'on m'a dit, c'est hilarant, et tous les personnages sont odieux. Ca m'a donné l'idée que c'était une série "outrageous", comme on dit, ça me plaisait plutôt.
Les 4 personnages principaux sont 4 amis qui tiennent un bar, trois mecs et la sœur de l'un d'eux, mais les intrigues ne tournent pas toujours autour du bar.
Pour le premier épisode, les scénaristes ont décidé de baser la grande majorité des gags sur un sujet sensible : le racisme ! Le titre de l’épisode est d’ailleurs "The gang goes racist". Le résultat est tout à fait excellent, on va de quiproquos en quiproquos, les personnages accumulent les maladresses, et en prenant des précautions vis-à-vis des propos qu’ils tiennent concernant les blacks les mettent dans une mauvaise position plutôt que l’inverse.
Pour prouver au copain black de Dee, la fille du groupe, Charlie et Mac vont sur un campus pour se faire des amis blacks !
Dans l’épisode 2, deux des mecs rejoignent un groupe anti-avortement dans l’espoir de rencontrer des filles. L’idée est sympa, mais le traitement nul, c’est poussif : Mac baise avec une fille juste après lui avoir montré une liste de docteurs qu’il compte tuer. Un de ses potes, qui va dans le groupe pro-avortement, change de clan après s’être fait refoulé par plusieurs femmes.

C’est le début de la série, il y a des idées de concepts originaux pour chaque épisode ; je ne sais pas combien de temps ça va durer, par contre.
Dans l’épisode 3, le groupe décide de servir des mineurs dans le bar, en établissant des règles, et ils se font inviter au bal de promo.
Dans le 4, Charlie a le cancer, donc ses amis décident de lui chercher une fille pour le réconforter. Ce faisant, Mac rencontre un travesti en cours de changement de sexe, et il sort avec, dans l’attente qu’il se débarrasse de cette chose qui forme une bosse dans son jean.
(par ailleurs, dans cet épisode, on se fait rick-rolled)
Dans l’épisode 6, le groupe découvre un cadavre dans le bar, et deux des mecs vont croire à la petite-fille du défunt qu’ils connaissaient très bien son grand-père, pour pouvoir sortir avec elle. Dee, dans un même temps, se décide à aller voir son propre grand-père à l’hôpital, et Charlie découvre que c’était un nazi.
Dans le 7ème et dernier épisode de la saison, on croit que Charlie a été victime d’attouchements quand il était gamin, ce qui rend Mac jaloux, il dit qu’il était un enfant mignon, il ne comprend pas pourquoi il n’a pas été choisi. Il va voir son ancien prof de sport, et essaye de se faire violer par lui.

Il y a pleins d’idées pour exploiter le comique de situations glauques et immorales, et il n’y a aucun personnage sain, même les personnages secondaires qu’on croit "normaux" s’avèrent horribles à un moment ou un autre (la serveuse dont Charlie est amoureux, qui accepte de l’argent de ses amis pour coucher avec lui, puis l’arnaque).
Ca marche jusque là, c’est drôle, voire très drôle. Mais pour le moment, j’imagine que la série va vite épuiser ses ressources, peut-être ai-je tort, car elle en est maintenant à 8 saisons !
Le seul truc un peu embêtant jusque là, c’est qu’à chaque épisode, il y a au moins un moment, si ce n’est plus, où tous les personnages s’engueulent et on ne distingue plus ce qu’ils disent. On va voir si c’est toujours là ensuite.

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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Dim 6 Oct 2013 - 20:13


Je savais qu'à partir de la saison 2 Danny DeVito rejoignait le cast, mais je ne savais pas comment il serait intégré au groupe d'amis. Il s'avère qu'il est le père de Dee et Dennis, il veut faire partie du "gang", et il emménage chez Charlie, voulant vivre comme lui, comme quand il était jeune. Il propose à Charlie de payer son loyer pendant 6 mois, et en plus, par la suite, il rachète le bar où les personnages travaillent ! Les scénaristes se sont vraiment assuré que le personnage de DeVito allait rester un bon moment.
Frank, tel est son nom, est introduit quand il renverse Charlie avec sa voiture. Charlie s’aperçoit qu’une fois qu’il est dans un fauteuil roulant, il est traité avec soin, les employées d’un club de strip-tease où il va lui proposent même des lap-dances gratuits. Bien sûr, le reste du groupe décide d’exploiter l’idée, en se faisant passer pour des handicapés aussi.

La série ne tarit pas en idées d’intrigues où l’immoralité des personnages s’exprime de façons encore nouvelles.
Un type achète un terrain qui inclut le Paddy’s, le bar des héros, et leur avocat leur dit qu’ils n’ont aucun recours légal. Ils croient qu’il les incite à agir illégalement. Charlie propose de lancer un paquet rempli de merde enflammé dans le bâtiment d’à côté, pour que le propriétaire des lieux se retrouve avec de la merde sur les chaussures. Finalement, le trio de mecs filme une fausse vidéo de djihadistes pour effrayer leur adversaire.
Dans un autre épisode, Dee et Dennis veulent toucher des allocations, mais doivent remplir certaines conditions. Ils décident de devenir d’anciens addicts au crack, mais pour cela, il doivent avant… fumer du crack !

On m’avait parlé d’une structure qui était toujours la même à chaque épisode, elle commence à devenir claire dans cette saison 2 : dans chaque épisode, le "gang" se sépare en deux, et on suit deux intrigues différentes, mais liées par un même thème. Par exemple, tandis que Dee et Dennis sont fauchés et cherchent du crack, Charlie et Mac volent l’argent laissé par Frank sur le compte de Charlie pour ne pas que sa femme récupère la somme dans leur divorce.
Dans l’épisode 4, quand Mac baise la femme de Frank, à savoir la mère de Dee et Dennis, pendant ce temps Dennis sort avec la serveuse dont Charlie est amoureux, pour lui faire du chantage.
Avec cet épisode 4, on atteint un niveau supérieur. C’est dans cet épisode que les personnages deviennent véritablement immondes, chacun se servant de quelqu’un d’autre comme objet de leur revanche, en baisant cette personne ou en exploitant ses sentiments. Pour se venger de Mac qui a couché avec sa mère, Dennis veut coucher avec la sienne, et l’intrigue continue avec plusieurs situations comme celle-ci, mais ça va beaucoup plus loin, il y a une tonne de retournements hallucinants. Une perle de scénario comique.

Le bâtiment à côté du bar où Charlie voulait lancer une merde enflammée, il a été explosé par erreur, à cause d’une fuite de gaz. Ce n’est que quelques épisodes plus tard qu’on apprend que le "gang" a reçu une peine pour cela : ils doivent faire des travaux d’intérêts publics… et ils préfèreraient avoir à payer une amende ! Trois d’entre eux se voient obligés d’entraîner une équipe de baskets junior, et ils sont des coachs abominables ; je n’entends pas par là qu’ils sont mauvais, pas uniquement, mais ils sont juste terribles envers les gamins, en leur donnant des leçons affreuses.
Charlie quant à lui a eu la bonne idée de dire qu’il était saoul lorsqu’il a fait sauter le bâtiment, il pensait que ça l’innocenterait, mais il doit aller à des réunions des alcooliques anonymes. Il y rencontre la serveuse dont il est amoureux, qui croit qu’il est vraiment alcoolique, et que ça expliquerait certains de ses comportements. Elle veut être le sponsor de Charlie, mais insiste lourdement sur le fait qu’elle ne voudrait jamais sortir avec lui. Par des détails, et pas délibérément, comme si c’était naturel de sa part, elle montre un vrai dégoût pour Charlie. Je trouve ça génial, les scénaristes tiennent vraiment à montrer l’opposé de ces situations de merde qu’on voit dans les séries classiques, où le hasard veut que deux personnages se retrouvent ensemble, parce qu’ils vont finir en couple. Là, les personnages se retrouvent mais pour enfoncer le clou par rapport au fait qu’ils ne finiront jamais ensemble, et que Charlie demeurera malheureux.
Mieux encore, on apprend ensuite que la serveuse a fait ça pour se rapprocher d’un pote de Charlie. Il n’y a vraiment aucun personnage de sain dans It’s always sunny in Philadelphia, et évidemment, ça me plaît beaucoup !

Dans "The gang exploits a miracle", les héros se font passer pour des messies grâce à un pseudo-miracle, ils sont déjà immondes pour ça, mais en plus Dee drague un prêtre qui était amoureux d’elle quand ils étaient gosses, pour obtenir un service. Et à l’époque, ce prêtre se faisait martyriser par les mecs du gang.
Rien que les titres des épisodes sont géniaux, comme "Dee and Dennis find a new dad". L’épisode est hilarant, comme la plupart, et les scénaristes n’ont pas peur des révélations qui chamboulent tout pour les personnages. En plus, en intrigue secondaire, on a Charlie et Mac qui veulent nouer des liens avec le père criminel de Mac, qui est en prison.

Dès la saison 1, il y a un acteur qui se démarquait, c’est Charlie Day (au début, c’était le seul dont je me souvenais du nom du personnage) ; il n’est pas forcément meilleur acteur que les autres, mais il a plus de charisme, et a une tête dont on se souvient facilement. J’aimais déjà sa tête dans Pacific rim, il a un air de branleur cool.

Le seul vrai défaut que je trouve à la série jusque là, c’est que dans chaque épisode il y a forcément au moins une scène où tout le monde se dispute ou hurle jusqu’à ce qu’on ne discerne plus rien, et ça devient énervant.
Mais sinon It’s always sunny in Philadelphia, c’est vraiment génial jusque là.

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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Sam 12 Oct 2013 - 14:50


La saison 2 nous avait laissé sur un pseudo-cliffhanger, et au début de cette saison 3, on ne sait toujours pas qui est le père de Charlie. Les personnages continuent presque comme si de rien n'était, et Charlie, dans le premier épisode, pense à autre chose : après avoir trouvé un sabre dans un dépotoir, ça l'obsède, et il finit par fouiller les poubelles avec Frank. Ils s'habillent avec ce qu'ils trouvent, et récupèrent tellement d'objets que leur appartement est encombré et qu'ils sont obligés de dormir dans la rue. Ils ont tout l'air de SDF, sans en être.
En dehors de l'histoire concernant l'identité du père de Charlie, et la révélation sur Frank à la fin de la saison 2, les scénaristes apportent un autre bouleversement en faisant mourir la mère de Dee et Dennis. Toute la famille est en colère contre elle, et engueule le notaire, car la mère ne leur a rien laissé, sauf sa maison à Dennis (Deandra n'a rien, le testament dit qu'elle est née par accident, alors même qu'elle et Dennis sont jumeaux).
Dennis veut célébrer ça en faisant la fête, mais lui, Dennis et Mac se rendent compte qu'ils n'ont aucun autre ami. Ils en cherchent donc, en abordant des mecs, et en passant une annonce qui fait très gay, inscrite sur un flyer qui a la forme d'un biceps mais qui ressemble à un pénis. C’est là que le groupe découvre Ernesto, un latino ultra sensible, un peu poète, un personnage hilarant, que j’aurais voulu voir plus longtemps.
Pendant ce temps, Dee et Frank essayent de récupérer l’argent légué à quelqu’un d’autre en se faisant passer pour un couple, et on voit jusqu’où ils sont prêts à aller tout ça pour de l’argent. Et ils sont prêts à aller loin, ils sont vraiment immoraux.

Jusque là dans It’s always sunny in Philadelphia, tous les épisodes étaient excellents, maintenant sur 15 épisodes il y en a quelques uns oubliables (l’épisode sur le football américain, par exemple), mais il y en a toujours une majorité d’excellents.
Au cours de cette saison :
-Charlie trouve une fille à qui il plaît, mais il y a un twist la concernant.
-Pour intimider quelqu’un, Frank réunit son ancien gang de loubards des 50’s, composé de vieux avec des vestes en cuir qui jouent aux osselets et chantent du doowop ; hilarant.
-Le pub n’est pas loin d’être racheté, et une bonne partie du gang abandonne le navire en rejoignant l’équipe d’un café pas loin, où bosse maintenant la serveuse dont Charlie est amoureux.
-Dee cherche à être connue, en devenant une nouvelle Paris Hilton, étant donné qu’elle aussi est déjà un peu une "drunken whore". Elle tente de rentrer dans un club en se faisant passer pour une star qui peut se permettre de prendre le videur de haut, mais elle l’insulte, et le sur-insulte.
Frank, Mac et Charlie pendant ce temps cherchent à apparaître sur une chaîne en "public access" (sur laquelle on peut voir un mec en slip qui danse sur des fonds verts), en faisant des reportages à la con et mensongers. Ils se résolvent à mettre en scène Dee qui sauve des châtons, mais ils finissent toujours par la mettre en danger en enflammant quelque chose, et lui reprochent à chaque fois de lâcher les chatons.
-Le gang forme plusieurs groupes de musiques, chaque personnage voulant correspondre à un style différent (glam-rock, punk genre sex pistols, pop à la Bob Dylan, rock façon Beatles). C’est dans cet épisode que naissent les fameux Nightman et Dayman.
-Dee croit qu’elle sort avec un attardé.
-Le gang découvre un serial killer.
-On a le retour du prêtre amoureux de Dee, devenu SDF. Il finit encore exploité par le groupe.
-Mac devient gigolo, et Frank son pimp.
-Dennis ressemble à un pédophile qui a été relâché, à cause de la surpopulation en prison. Par la même occasion, le père de Dennis est relâché aussi.
-A cause d’un SDF qui se branle derrière le bar, Dennis et Dee veulent rejoindre un "neighborhood watch", mais deviennent des vigilantes. Mac, Charlie et Frank préfèrent aller chercher un chien de garde dans une décharge, mais trouvent une voiture de police qu’ils achètent à la place, pour effrayer les vagabonds devant le bar. Sauf qu’ils finissent par préférer conduire la voiture habillés en policiers, et obtenir des faveurs des gens ; ils deviennent des ripoux sans être flics. Charlie jouant le rôle du type arrêté par les deux autres, il se sépare de Frank et Dennis et se prend pour Serpico. Il s’habille comme Pacino dans le film, et devient complètement déchaîné ; l’acteur est excellent, hystérique mais hilarant à la fois.

Les scénaristes ont pris conscience du principal défaut qu’il y avait dans la série jusque là, ces scènes où tous les personnages gueulent en même temps, et les auteurs y mettent un terme en y faisant allusion : Charlie gueule pour se plaindre auprès du gang qu’ils se disputent tout le temps, pour des choses absurdes.
Par contre, dans le dernier tiers de la saison, ça gueule à nouveau, les personnages parlent en même temps, il y a pleins de scènes où c’est le brouhaha, … Ca prend un peu la tête, mais pas trop, et heureusement que la série est très drôle.
Mais un truc qui m’a déplu, c’est que les McPoyles deviennent des personnages récurrents, alors qu’ils me sont désagréables depuis le début. C’était ok quand ils étaient là juste vite fait dans un épisode… Il y a dans cette saison un épisode où ils prennent tout le gang en otage, et c’est trop n’importe quoi, random, et hystérique (même si à la fin de l’épisode, il y a une référence excellente, plutôt obscure : "yippee kay yay, Mr Falcon !").
Dans cette saison, on a aussi le premier titre d’épisode qui nous leurre : "The gang gets invincible". Mais on voit que les scénaristes ont découvert ce qu’ils pouvaient faire, avec ces titres qui, depuis le début de la série, décrivent le contenu de l’épisode. En spoilant, ils intriguent, et donnent envie de voir l’épisode, comme avec "Mac is a serial killer".
D’autres fois, l’apparition du titre juste après la scène de pré-générique crée un gag, comme quand Frank dit que personne ne sera blessé, et qu’on lit juste après "Frank sets Sweet Dee on fire".

La série reste très bien, mais j’ai besoin de faire une pause. Mais surtout, je dois rattraper mon retard en voyant la dernière saison de Futurama, et la saison 3 de Game of thrones. L’envie m’en a pris soudainement hier. Là, il est 16h47, depuis que je suis rentré chez moi hier soir, j’ai enchaîné 10 épisodes juste pour passer à Futurama.
Je reprendrai It’s always sunny in Philadelphia plus tard.
(en plus j’ai deux saisons d’X-files en DVD)

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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Mar 24 Déc 2013 - 22:48


J'avais accéléré le visionnage de la saison 3 de It's always sunny in Philadelphia et mis en pause la série parce que je devais voir la dernière saison de Futurama, et celle de Game of thrones, et X-files ! Mais maintenant que c'est fait, j'en reviens à IASIP.
Les scénaristes continuent à avoir de nouvelles idées de concepts fous et malsains pour chaque épisode. Dans le premier de cette saison, Frank prétend être un bon chasseur, mais Mac et Dennis pensent que pour affirmer ça, il faut s'en prendre à une proie qui peut se défendre. Un homme, par exemple. Ils font une liste de personnes qu'ils pourraient chasser, mais leur choix se porte vite sur Cricket, le prêtre qu'ils ont rendu SDF avant de le rendre addict à la drogue. La série s'acharne encore sur lui, c'est excellent. Mac et Dennis cherchent ce qu’ils vont faire à Cricket une fois capturé, l’un propose le "tea-bagging" (mettre ses couilles dans la bouche de la victime), mais c’est ce qu’ils lui ont fait durant son enfance, il faut trouver mieux, quelque chose qui laisse une trace… comme du tea-bagging après avoir trempé ses couilles dans de l’encre !
Pendant ce temps, Frank, pour se venger de Charlie et Dee qui ont mangé sa viande, prétend leur avoir donné de la viande humaine à manger. Les deux coupables sont tourmentés, mais pas parce qu’ils ont mangé de l’humain, c’est parce que n’importe quelle viande à côté n’a pas un aussi bon goût !
Il y a un festival de gags énormes rien qu’en ce seul épisode. Dee et Charlie vont à la morgue, où ils sont pris pour des nécrophiles. Ils se demandent ensuite s’ils ne sont pas racistes, parce qu’ils préfèrent manger un blanc qu’un noir.

J’aime la façon dont la série continue à s’acharner sur les personnages. Charlie apprend que la serveuse dont il est amoureux sort avec quelqu’un, et il demande à Mac de le trouver et de lui botter le cul. Le titre de l’épisode apparaît ensuite : "Mac’s banging the waitress".
Avec cette épisode, c’est aussi le retour des intrigues complexes avec les personnages qui complotent les uns contre les autres, font des alliances et se trahissent, comme dans "Mac bangs Dennis’ mother".
Les personnages sont, comme toujours, des connards géniaux, et plus que jamais d’incroyables losers, des gros beaufs fabuleux.
En y réfléchissant, on pourrait résumer le principe de la série ainsi : ça parle d’idiots qui font tout, absolument tout, ce qu’il ne faut pas, et dans des proportions extrêmes, et qui ne voient pas du tout ce qu’il y a de mal dans leurs actions.
On apprend que Charlie a pleins de boîtes de conserve remplies de pisse chez lui, parce que la salle de bain est trop dégueu, et aussi que chaque soir, il mange de la bouffe pour chat, boit de la bière et sniffe de la colle, pour être malade et fatigué, de sorte à lui permettre de dormir malgré les 50 chats qui miaulent à sa fenêtre.
Dans un autre épisode, pour obtenir un prêt de la banque (pour une raison totalement débile), Mac, Charlie et Dennis montrent un graphique avec leur plan pour faire des bénéfices, avec à côté des dessins de femmes à gros seins. Comme ça ne marche pas, puisque l’employé de la banque à qui ils parlent est une femme, ils retirent tous trois leur chemise, en demandant qui l’employée veut pour l’emmener dans l’arrière-salle et la sauter.
Il y a dans cette série pleins de scènes totalement absurdes mais hilarantes ; "Feel my nips, I’m so excited" – "Woouh, you could cut glass with these bad boys".
Lorsque Frank veut espionner quelqu’un, il prend un van avec des vitres teintées… mais de l’intérieur, on ne voit rien.
Que des losers.

Parmi les principes d’épisodes :
-Mac et Charlie simulent leur mort, à cause de la sortie de prison du père de Mac, qui risque de les tuer. Malheureusement, simuler sa mort, ça ne marche pas vraiment comme au ciné.
-Le gang découvre un glory hole dans les WC du bar, ce qui donne à Dennis l’envie de tester les rapports sexuels anonymes. Frank l’emmène dans une orgie, dans un immeuble dégueu, où il n’y a que des gens louches, gros, et/ou vieux. Mais il y a un buffet !
-Un épisode entier basé sur une sorte d’enquête : "Who pooped the bed", tel est le titre de l’épisode. On suspecte Frank et Charlie, on analyse la merde, dans laquelle on trouve du papier journal et une carte de crédit… ce qui, en fait, n’aide pas à savoir qui est le coupable.
Pour comparer leur merde avec celle retrouvée dans le lit, on leur demande de chier, mais devant tout le monde, pour être sûr qu’ils ne trichent pas.

Désormais, les deux intrigues au cœur d’un épisode ne sont plus forcément liées par un même thème, comme avant quand tout découlait d’une même situation de départ. Par exemple dans l’épisode de la merde, Dee de son côté cherche des amies pour se la jouer "Sex and the city". Elle cherche des gens sophistiqués, mais se retrouve traumatisée en se rendant compte que même eux sont obsédés par la merde, puisqu’elle finit dans une expo d’art autour de ce thème.
On a ainsi une légère amélioration grâce à ce petit changement de schéma narratif ; dans l’épisode où Mac sort avec la serveuse, il n’y a d’ailleurs même pas de seconde intrigue. Et c’est l’un des deux épisodes où Frank n’est même pas présent !

Il y a tout un épisode qui est la mise en images d’un récit inventé par Mac, Charlie et Dennis, et qui se déroule durant la période de la déclaration d’indépendance des USA. On se dit que la série, alors qu’elle n’en est qu’à la saison 4, a déjà "jumped the shark" comme on dit en anglais, c’est-à-dire qu’elle n’a déjà plus d’idées et on commence à faire n’importe quoi. En plus l’épisode comporte pas mal de gags faciles, bien qu’il ait ses bons moments : on se plaît à voir Charlie en gueux, et Mac et Dennis grimés en aristocrates anglais, qui s’entraînent à parler comme un noble de façon bien caricaturale. On a aussi droit à un gag gore totalement inattendu, puis à une parodie énorme de la légende du cavalier sans tête…
L’épisode final où Charlie monte sa comédie musicale, "The Nightman cometh", c’est n’importe quoi aussi, mais le seul épisode qui m’ait vraiment dérangé, et le seul réellement inférieur dans cette saison, c’est celui qui parodie l’émission "Extreme makeover" ; cet épisode est bien trop débile.
Ah par contre, on n’a pas vu les McPoyles une seule fois dans cette saison ! Ouf !

Dans l’ensemble, cette saison reste à la hauteur, et je pense que je vais continuer à regarder It’s always sunny Philadelphia pendant encore plusieurs saisons. Je vais peut-être enchaîner avec la 5 d’ailleurs, je vais voir…

PS : Cameos de Sinbad et le chanteur Rob Thomas…

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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Dim 29 Déc 2013 - 17:16


Ca fait un bon moment que je dois regarder "Panty and Stocking with Gaterbelt", une série animée japonaise, je l'ai déjà téléchargée, pour me forcer à la voir, mais finalement je n'ai pu résister à continuer It's always sunny in Philadelphia après la saison 4.
On en est à la cinquième saison, et les scénaristes ne sont pas encore à court de sujets tabous à exploiter et à faire voler en éclats par les personnages.
Dans le premier épisode, il est question de mères porteuses, Dee voulant en devenir une juste pour l'argent. Elle a même préparé une grille de tarifs qui va jusqu'à 10 enfants, mais elle précise que l'on fait vraiment des économies à partir de 4 ou 5 enfants.
Dans un autre épisode, Frank essaye de se prendre, mais son cou est trop épais. Le reste du gang le regarde pendant un moment, juste un peu affectés, avant de décider de le détacher. Frank n'a plus d'argent, mais c'est Mac et Dennis qui décident de faire des économies avec le bar en virant leurs amis. Ils virent Charlie parce que, dans le cadre de sa routine au travail, il brûle les ordures pour donner cette bonne odeur de fumée dans le bar, et il allume le panneau "closed" chaque matin, en pensant qu'il est écrit "Coors", la marque de bière.
Frank, avec Dee, se recycle dans la vente de couteaux et d’aspirateurs à liquides ; pour faire une démo, Frank verse du vin par terre, puis se met un casque sur les oreilles tant l’appareil fait du bruit.
Au début d’un épisode, le gang pense qu’ils vont à un barbecue, mais Frank les emmène à un enterrement, alors que tous sont en shorts, avec des frisbees et des pistolets à eau. Cet épisode, le quatrième de la saison, en fait un peu trop, Frank ne cesse de boire, il se ballade avec sa chemise dégueu, ouverte et couverte de sève, et il essaye de baiser sa belle-sœur désormais veuve, avant que Mac ne le convainque de sauter sa nièce à la place… les scénaristes ne vont pas trop loin, non, ce n’est pas ça le problème, c’est juste cette accumulation qui me dérangeait, qui donne l’impression que les auteurs cherchent maintenant désespérément à être trashs. Et que la belle-sœur de Frank ne soit pas totalement affolée, même quand sa fille le masturbe sous la table, c’est juste absurde.
Ca n’empêche pas pour autant l’épisode d’avoir ses moments très drôles, avec tout le monde qui cherche à effectuer une "intervention" pour Frank, alors que lui croit qu’on lui organise un "roast". Le gang le fait venir dans le bar pour le piéger en disant qu’il y a un incendie, et lui débarque en brandissant un flingue.
Cet épisode nous fait aussi découvrir "Gail the snail", la cousine slutty de Dee et Dennis, complètement weird et repoussante, et qui tient son pseudo de sa manie à tout le temps faire du bruit en aspirant sa salive.
… Et c’est l’épisode où tout le monde boit du vin en canette.

Dans cette saison :
-La serveuse s’apprête à se marier. Et on ne connaît toujours pas son nom, d’ailleurs. J’ai découvert qu’en vrai, l’actrice qui joue la serveuse est mariée à Charlie Day, et on m’a dit que l’acteur jouant Mac est marié à Dee, et Dennis lui a épousé une actrice qui joue une fille avec qui son personnage sort dans un épisode de cette saison.
Pour éviter que Charlie ne pète les plombs en apprenant pour la serveuse, Mac et Dennis l’inscrivent sur un site de rencontre. Les infos qu’il donne concernant ses hobbies, ses likes et dislikes, sont juste ridicules.
Dans ce même épisode, Charlie s’occupe d’une ruche de frelons, qu’il essaye d’enfumer en les mettant dans un carton et en soufflant de la fumée de cigarette dedans par un tube… sauf que les frelons sortent du tube pour le piquer.
-Dee tchat sur internet avec un soldat en Irak, mais à son arrivée il est en fauteuil roulant, et Dee fait semblant d’être quelqu’un d’autre. Mais ensuite, elle regrette cette décision en voyant le soldat debout, car il s’était juste fait mal au genou en réalité.
Dans un même temps, le reste du gang organise un match de catch pour supporter les troupes en Irak. Frank s’invente un personnage de catcheur nommé "Trash man", son truc c’est de jeter une poubelle sur ses adversaires et manger des ordures. Le gang, embauche un gros loser, joué par Roddy Piper, qui incarne une sorte de parodie du héros de The wrestler. Pour l’affronter, ils font venir Cricket (décidément, ils s’acharnent sur lui), pour jouer un personnage nommé "The taliban". Mac, Dennis et Charlie eux sont les "Birds of war", ils sont torses nus avec une cape faite de plumes, et ressemble à des poulets.
-Le gang veut créer du merchandising pour le bar. Dennis propose un string au nom de Paddy’s, mais Dennis lui invente les "dick towels"… qui se vendent d’ailleurs vraiment sur internet, depuis… La pub qu’ils créent à la fin de l’épisode pour tous leurs produits débiles est hilarante.
-Dennis et Mac expliquent leur système de drague, l’un reproduit avec chaque fille qui lui plaît le même plan digne d’un sociopathe, l’autre a un système juste pathétique. Les autres personnages, essayant d’imiter le "Dennis system", font du n’importe quoi en cherchant à élaborer des machinations pour draguer diverses personnes, c’est énorme.
-Le gang figure sur le tournage de M. Night Shyamalan, et Mac et Charlie écrivent un scénario.
-Charlie en Greenman tape sur le Phillie Phanatic, une mascotte de baseball. C’est tout bête, et pourtant ce passage m’a vraiment fait rire. (par ailleurs, j’ai compris une référence dans Deadpool, en voyant la mascotte).
-On découvre le fameux tournoi "Flipadelphia". On croit en fin d’épisode que le gang montre enfin un peu de respect pour Dee (même si on pense que c’est juste parce qu’elle peut leur rendre service), mais il y a un twist awesome, qui finalement est bien plus dans l’esprit immoral de la série.

La saison se conclut par un épisode de Noël génial… mais en fait, toute la saison était brillante, donc…
On découvre le Noël bizarre vécu par chacun durant leur enfance. Pour Mac, son père l’emmenait dans la maison des voisins voler des cadeaux. Pour Charlie, des hommes déguisés (plus ou moins) en Père Noël défilaient chez lui pour lui donner des cadeaux, avant de monter à l’étage avec sa mère. Il y a même un elfe à moitié nu. Flashback hilarant.
On apprend aussi que si Frank a souvent de l'argent, c'est parce qu'il est devenu millionnaire en arnaquant son ancien associé. Ca fait bizarre de n'apprendre ça que maintenant.
On a droit à une séquence en stop-motion, imitant le style des dessins animés de Noël d’antan, comme "Santa Claus is coming to town" ou "Rudolph the red-nosed reindeer", mais dans l’esprit d’It’s always sunny in Philadelphia, évidemment. (faut croire que ça a vraiment marqué toute une génération, car on retrouve des parodies du même genre dans Robot chicken, Santa’s slay et A very Harold & Kumar christmas, comme si ces DA étaient vraiment liés à l’idée de Noël pour ces américains qui ont grandi avec).
Mais surtout, cet épisode, c’est celui auquel on doit une scène totalement mythique avec un canapé, que je ne pourrais décrire.
Ah et très surprenant : c’est le premier épisode de la série où les personnages se montrent un peu gentils les uns envers les autres ! Dingue.
(et on se rend compte que, déjà enfant, Charlie portait ce foutu t-shirt avec un cheval dessus)

It’s always sunny in Philadelphia, ça ne cesse d’être drôle, ça se regarde super facilement, et on ne voit pas le temps et le nombre d’épisodes passer. Je vais enchaîner avec la saison 6 là.


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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Ven 3 Jan 2014 - 1:58


Saison 6, et il y a tout de même un sujet tabou qui, étonnamment, n'a pas encore été abordé par la série : le mariage gay ! C'est chose faite dans le premier épisode, avec "Mac fights gay marriage". Evidemment, les scénaristes ont trouvé une raison totalement débile pour que le personnage s'oppose au mariage gay : il retrouve son ancienne copine transsexuelle, qui a depuis subi l'opération pour changer de sexe. Je n'ai pas de mal à manger devant des films d'horreur, mais là j'avoue avoir été un peu dégoûté quand ils discutent de vagin remplacé par un pénis, le fait que "now that you're dickless, I'm into it", etc. Mais Carmen est mariée maintenant, et Mac, frustré, considère ça comme un mariage gay.
Pendant ce temps, Charlie souffre du dos ; Frank l'aide à faire craquer son dos en portant Charlie sur le sien, en le tirant en arrière, c'est alors Frank qui souffre, du coup Charlie fait de même pour lui, et ainsi de suite pendant un moment, jusqu'à ce que Charlie propose qu'ils se marient, pour qu'il puisse profiter de l'assurance santé de Frank.
Je crois que c’est le premier épisode avec un personnage un peu important qui n’est pas immoral ; jusque là, n’importe quel personnage secondaire s’avérait plus ou moins tordu, comme la serveuse par exemple. Mais dans cet épisode, le mari de Carmen m’est apparu comme un type sans vices apparents, et tolérant, alors même qu’il sait que sa femme était un mec il y a peu.
Mac quant à lui dit à Dee qu’il préfèrerait prend un tir dans le visage plutôt que de l’épouser ; ironique quand on sait qu’en vrai, les acteurs sont mariés.
Mais tous ces mariages donnent envie à un autre personnage, Dennis, qui épouse une copine d’enfance. Mais il se rend compte dès le premier soir qu’il a fait une erreur.
Pour superviser leur divorce, on retrouve l’oncle de Charlie qui est avocat ; je croyais qu’on l’avait découvert dans la saison 5, mais en fait il faisait une apparition dans une scène de la saison 1, quand on croyait que Charlie avait été victime d’attouchements. L’oncle de Charlie essaye toujours de se rapprocher de lui, de le toucher, c’est très bizarre (mais très drôle) ; il est clair que l’oncle a un comportement anormal, mais on ne sait pas vraiment s’il a abusé de Charlie étant enfant, c’est ça qui est très troublant. Autre chose très étrange chez lui, c’est qu’il complexe à cause de ses petites mains, et du coup il les cache quand on le prend en photo. Humour troublant.
Dans cette saison, on apprend que Mac et Dennis ont gagné beaucoup d’argent grâce à leur idée à la con des "dick towels", 25000$ exactement, avec lesquels ils s’achètent un bateau.
On apprend également que Charlie et Frank vont chercher des trucs dans les égouts, mais que pour ne pas salir leurs habits… ils y vont nus.

Il y a un peu moins d’idées d’épisodes marquantes dans cette saison, jusqu’à l’épisode 7 : alors que le gang s’apprête à rentrer par effraction dans un musée la nuit en pensant que les objets d’exposition deviennent vivants, comme dans "La nuit au musée", Dee annonce qu’elle est enceinte. Les autres s’en foutent, jusqu’à ce qu’elle déclare que c’est à cause de l’un d’eux.
L’épisode est alors constitué de flashbacks d’une soirée d’Halloween passée dans le bar, et dont tout le monde essaye de se rappeler pour savoir qui, et quand, a baisé Dee. Ca rappelle le fameux épisode "The pineapple incident" de How I met your mother, mais je m’en foutais, c’est un schéma narrative cool.
On a la chance de voir Frank en costume de Spider-man, ridicule, et Charlie qui imite Bela Lugosi alors qu’il a un costume de fantôme de l’opéra.
On assiste à des versions différentes des évènements selon la personne qui raconte. Frank corrige : il était costumé en man-spider, pas en Spider-man, et ainsi on voit son costume changer.
Tout le monde, depuis longtemps dans la série, compare Dee à un oiseau, sans raison apparente. Là, dans le récit des autres, elle est notamment incarnée par une autruche.
Il ne cesse d’y avoir des changements dans l’histoire et des révélations, qui rendent les choses encore plus drôles (le mot masculine, qui devient mescaline…) L’épisode a provoqué chez moi beaucoup d’éclats de rire.
On revoit les McPoyles, mais assez brièvement pour les supporter. J’imagine que je ne suis pas le seul à qui ces personnages ont déplu, et les créateurs ont dû prendre en compte l’avis du public.
A l’inverse, Artemis est devenue un personnage récurrent ; je l’aime bien, d’ailleurs.

Dans un autre épisode, le gang ouvre une capsule temporelle qui date d’il y a 10 ans. Ils se rappellent alors d’un ancien membre de leur groupe, qu’ils décident de retrouver. On a alors le premier guest star de la série, Jason Sudeikis. J’étais un peu étonné qu’avec la popularité de la série, ça n’ait pas encore été fait. Et dans le même épisode en plus, on a Dave Foley !
Comme les autres membres du gang préfèrent le nouveau à Charlie, ils l’évincent du groupe. Mais le nouvel arrivant découvre, en même temps que nous, des coutumes étranges du gang, comme le fait que quand ils commandent à manger, c’est Dennis qui décide pour tous, car il a le palais le plus raffiné.
Dans l’épisode suivant, on se moque un peu des juggalos, j’étais content. Mais surtout, dans cet épisode on voit "L’arme fatale 5", réalisé par le gang, et qu’ils évoquaient dans la saison précédente.
Etant un amateur de nanars, je n’aime pas en général les films faussement mal faits, mais là le film du gang m’a bien fait rire, il y a des idées de ratages excellentes.
Et comme ce sont les héros de la série qui jouent dans le film, il y en a un qui a dû jouer Murtaugh, alors qu’il est noir. Mac, Dennis et Frank débatent pour savoir si faire du "blackface" (se teindre le visage en noir) est raciste ou non, c’est hilarant. Frank insiste pour qu’on portraie les noirs en se maquillant les lèvres de façon marrante.
Par la suite, il y a d’assez bonnes idées de concepts d’épisodes.
Pour l’anniversaire de Charlie, les autres essayent de lui faire un cadeau, en cherchant ce qu’il aime dans son "dreambook", composé en fait de dessins et de mots mal orthographiés, qui décrivent des idées très bizarres, comme le "denim chicken".
Il y a un épisode où Charlie, sur les conseils de Mac, dit oui à l’aventure, mais il finit par dire oui à tout. Ca évoque beaucoup Yes man, mais c’est assez court pour que ça aille. Il y a un gag bien trop commun dans cet épisode, où un camionneur qui prend Charlie et Mac en stop les prend pour des gigolos ; c’est marrant, mais trop simple et déjà-vu, ce qui est inhabituel de la part d’It’s always sunny in Philadelphia.
Par contre la fin de l’épisode, où ils volent le rêve de Dennis, c’est bien fun.
Dans l’épisode final de la saison, le gang cherche qui a mis Dee enceinte, mais uniquement parce qu’ils craignent que la responsabilité du bébé va leur revenir.

Cette saison 6 est juste légèrement inférieure aux précédentes j’ai l’impression, mais en même temps j’ai enchaîné trois saisons, il se peut que je me lasse un peu aussi. Mais It’s always sunny in Philadelphia reste très drôle, il est fort probable que je la regarde jusqu’au bout. Mais là, je vais faire une pause.


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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Jeu 6 Mar 2014 - 1:07


Holy fuck, déjà la saison 7 ? J'avais vraiment enchaîné les saisons... et j'ai beau avoir eu une bonne dose de It's always sunny in Philadelphia, ça m'a quand même mangué... putain, Platane à côté...
En tout cas, saison 7n et les auteurs ont toujours des idées inédits de concepts d'épisodes funs et provocateurs.
Dans le premier épisode de la saison, Frank sort avec une prostituée. C'est le genre de truc qu'on annonce en début d'épisode et qui donne envie de voir la suite, quoi !
La saison 7, c'est la saison où le co-créateur qui joue Mac a pris du poids juste pour aller à contre-courant des autres séries où les acteurs s'embellissent au fil des saisons. Mac s'injecte maintenant des doses d'insuline, qu'il prend comme si c'était une friandise, comme on piocherait dans un paquet de chips.

Rien que dans l'épisode 1, il y a déjà une scène qui m'a littéralement fait hurler de rire, vouée à être aussi culte que celle du canapé dans la saison précédente : Charlie cherche à arranger un rencard pour Frank en se faisant passer pour un milliardaire dont Frank serait le chauffeur ; il se fait passer pour malade pour que la femme aille avec Frank, mais Charlie se met à vomir des litres de sang. C’est aussi inattendu qu’hilarant.
Bon en fait comme chaque épisode pratiquement est génial, je vais presque tous les citer :

-Le gang part en vacances sur les bords du New Jersey (le Jersey shore), Dee et Denis essayent de retrouver la magie de leurs souvenirs d’enfance, alors que le lieu est tout pourri. Ils mettent de l’alcool dans leurs tubes de crème solaire, Charlie boit dans la sienne… même si Dee et Denis ne lui ont préparé aucune boisson.
Charlie passe enfin un bon moment avec la serveuse, mais on se doute qu’il va y avoir un twist : en fait elle était sous ecstasy à ce moment-là.
-Frank organise un concours de beauté… il pensait pouvoir mater des belles femmes, mais son collègue organisateur a été coffré pour harcèlement sur une candidate, et on découvre que celles-ci… sont des enfants. C’est tellement ballsy de la part de la série de créer un tel gag.
Passage mythique : "We definitely got to write a song about how we do not diddle kids (Frank se met à chanter : ) Do not diddle kids, it’s no good diddling kids". Le jeu de Danny DeVito rend ça hilarant.
Autre réplique géniale de l’épisode : "If I was dead, you could bang me all you want, who cares ?"
-Dee tente d’arnaquer le gouvernement en s’attribuant un enfant à charge. Mac et Charlie lui proposent de lui trouver un bébé, en échange de son vote en faveur de leur position sur la façon de couper les citrons dans le bar. "How many babies you need ?"
Mac et Charlie sont plus tard séparés par leurs positions dans un débat sur la présence d’un crucifix dans le bar ; Mac en veut un géant et ensanglanté, mais Charlie proteste : "that’s gonna be terrifying – That’s how you know god loves you". Comme quoi, malgré sa connerie, la série arrive parfois à sortir des propos pertinents.
A la fin de l’épisode, la scène où l’on ouvre le cercueil du faux bébé de Dee, et qu’un chien mort en tombe, c’est mythique.
-On découvre que Frank a un frère, qui lui aurait volé la femme qu’il aimait. Une histoire en flashbacks nous fait aller des 60’s aux 80’s, avec DeVito qui joue au début Frank lorsqu’il a 19 ans. La reconstitution est réussie pour les décors, la couleur de la pellicule, et les effets de mise en scène et de montage kitschs de chaque époque.
-Le gang nous apprend l’existence d’un jeu qu’ils ont inventé : Chardee MacDennis. Je pensais que la grande liberté par rapports aux règles du jeu que peuvent inventer les scénaristes au fil de l’épisode donnerait un trop grand n’importe quoi pour que ce soit drôle… mais non, du tout.
-Une partie du gang se met à Facebook, tandis que les autres préfèrent des moyens bien plus archaïques pour retrouver un type qui leur a fait "chut", un soir, dans un bar. Dee et Dennis découvrent les tromperies d’internet.
-A cause d’Indiana Jones, le gang de met en tête de récupérer un "artefact" dans une maison, mais ils s’y retrouvent coincés par le retour des propriétaires… et ils sont tombés sur eux le jour où quelque chose de bizarre se trame dans la famille.
En fin d’épisode, Frank offre une variante qui m’a fait éclater de rire de la scène où Indy attrape un objet avec son fouet.
-Pour les deux derniers épisodes, qui sont les deux parties d’une même histoire, je me suis réjoui en découvrant que j’allais assister à la "high school reunion" du gang. C’était moins fun que prévu en fait, mais il y a un gag qui m’a plié en deux : un type fait un tire-slip à un Charlie évanoui, mais le slip s’avère être jauni et dégueu, et s’arrache dans les mains du persécuteur, qui lâche un "oh god !", tout dégoûté. L’idée et la façon dont l’acteur joue font que je me suis marré pendant un bon moment.

7 saisons, et It’s always sunny in Philadelphia est toujours aussi marrant et inventif. Je m’amuse tellement devant cette série que je n’ai pas vu les 13 épisodes de cette saison passer. Je vais directement enchaîner avec la saison 8, parce qu’il m’en faut plus !

EDIT :
Dans le trivia d'IMDb :
"During an appearance on Conan O'Brien, Charlie Day commented on Danny DeVito's open-ness to performing almost every depraved act that the writers ask him to do. When asked if DeVito had ever said no to any idea that Day and the cast had, he commented that for an April Fools Prank, they wrote a script for an episode which consisted entirely of DeVito's character getting raped when sent to prison by various gangs and then the guards. Day claims that DeVito didn't reach the end of the script because he had refused upright and even contacted his lawyer."
Génial.

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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Sam 22 Mar 2014 - 0:04


Après la saison 7, j'ai enchaîné avec la 8.
Mac, qui était devenu gros, a maintenant perdu du poids, et c'est fou comme il a retrouvé exactement son apparence d'avant !

Comme d'hab, chaque épisode a de quoi être mémorable, donc je vais résumer ce que je dois retenir de cette saison :
-Dans le premier épisode, le grand-père de Dee et Dennis, qu'on avait vu au tout début de la série, est maintenant dans le coma et ses petits-enfants doivent décider de le débrancher ou non. Cela lance une discussion avec Frank sur des trésors nazis que le grand-père aurait cachés. Parmi les affaires que Charlie avait récupéré auprès de lui, avec son uniforme nazi, il y avait une peinture...qu'ils pensent être un original d'Hitler ! D'ailleurs, ça m'a poussé à chercher sur internet de vraies peintures d'Hitler, et il faut avouer qu'il avait un certain talent.

-Les éboueurs font la grève, du coup Charlie stocke les ordures dans le bar… car il n’y a plus de place dehors ! Frank propose au groupe de récupérer le travail, et du coup la rémunération, des éboueurs. Je trouvais déjà cette idée superbe, mais derrière le titre "The gang recycles their trash" se cache une autre idée brillante : beaucoup de répliques et d’idées de l’intrigue sont reprises d’autres épisodes !
Pour avoir le droit de ramasser les ordures, Frank essaye de nouveau de soudoyer un politicien, en se servant de Dee pour le draguer… mais ils tombent sur un gay. Dee et Frank se battent, et Frank finit par danser et chanter pour le type, avec sa chemise arrachée. J’en ai littéralement hurlé de rire, il faut voir Danny DeVito dans une telle situation…
Le personnage de femme latino de Dee trouve ici son utilité, puisque sous son déguisement elle est écoutée par les minorités parmi les éboueurs, tandis que Frank lui est ignoré.

-Il y a un épisode avec le mariage de Maureen avec un des frères McPoyles, qui prend la forme d’un film d’horreur. Le style de la mise en scène et de l’esthétique est bien imité. On voit Guillermo Del Toro en guest (il a fait jouer Charlie Day dans Pacific rim durant la même période). On découvre que Frank a le rôle de sponsor d’un type aux Alcooliques Anonymes, sauf qu’il supporte chacune de ses décisions, même si ça concerne la prise de drogue : "you earned it".

-Il y a un épisode nommé "Charlie and Dee find love", un titre fort intriguant. Les deux membres du groupe tombent sur un frère et une sœur issus d’une grande famille, et contre toute logique, ces derniers apprécient Dee et Charlie parce qu’ils ne ressemblent à aucune de leurs connaissances. Dennis ne comprend pas non plus : "Why is this going so well ? Can the girl not smell Charlie ? Can the guy not see Dee ?"
J’étais content de voir Charlie enfin heureux, mais je me doutais que quelque chose allait mal tourner… par contre, je n’aurais jamais imaginé un tel twist en fin d’épisode. La fin est hallucinante, tellement immorale et inattendue. Charlie, normalement, est juste l’idiot de la bande, ce n’est pas quelqu’un de vicieux ou calculateur, mais là il se montre odieux et taré comme jamais.
J’en suis resté bouche bée, j’en revenais pas, et pour moi ça en fait facilement un des meilleurs épisodes de la série, avec "Mac bangs Dennis’ mother".

-"The gang gets analyzed", ça devait bien arriver un jour. Comme souvent, c’est un truc complètement absurde qui mène à cette intrigue : le gang va voir la psy de Dee suite à une dispute violente… pour savoir qui doit faire la vaisselle.
Il y a des répliques funs : "I love the dark, I love slippery things, I love being naked... in the sewer. Bleach smells good, uh, tastes good, you know", et tout ce truc autour du pigeon mort : "So, you've had the a dead pigeon in your jacket this whole time? - He was alive at one point, you know."
On en apprend sur l’enfance de Frank, qui était dans une école pour handicapés mentaux et physiques. Il y a embrassé pour la première fois une fille qui souriait tout le temps… parce qu’elle n’avait pas de lèvres !

-Il commence à y avoir des épisodes un peu moins bons, ça commence avec "Charlie’s mom has cancer", qui est un peu bizarre.

-Dans "Frank’s back in business", les dirigeants de la compagnie que Frank a fondé le rappellent à l’aide. "If we're gonna turn this company around, we got to start cutting the crust off this shit sandwich."
Dennis pendant ce temps prend l’identité d’un homme dont il a retrouvé le porte-monnaie, et à la fin de l’épisode, Mac et Charlie se rappellent de qui il s’agissait, et sortent une explication quant à la perte de son porte-feuille ; de façon assez maline, on fait comprendre que c’est à cause du fait qu’il n’avait pas son porte-feuille sur lui que le type est mort ensuite, en partie par la faute de Mac et Charlie.

-J’attendais beaucoup de cet épisode où tout le gang devient accro à un jeu online, mais au final c’est assez décevant.
Il y a des moments bizarres et pas vraiment drôles, comme ce rêve de Dennis, avec une version de lui avec un accent british et qui le force à le sucer.
Comme gag sympa, il y a ce moment où Charlie rencontre une jolie gameuse, et en fait en profite pour que, pendant ce temps, ses followers l’attaquent online !

-Dans un épisode, tous les membres du gang se retrouvent par hasard dans un même resto, en trois groupes séparés, et ils se montent la tête tout seul en hésitant d’aller voir les autres, en considérant le fait qu’on ne vienne pas les voir comme un signe d’irrespect, etc. C’est moins drôle que ça ne semblait au premier abord.
Un gag qui m’a bien fait rire sinon, c’est quand Frank donne un pourboire à la réceptionniste, et essaye de mettre le billet dans son décolleté : "you can just hand that to me – I was trying to feel your breast".
Ah et on voit Kincaid, de A nightmare on elm street 3, mais pendant même pas 2mn… le pauvre, cet acteur j’aurais tellement voulu qu’il ait une meilleure carrière…

-Dans le dernier épisode, Dennis fait un procès à Frank, mais dans l’enceinte du bar, à cause d’un accident de voiture. Frank écoutait une cassette audio de Charlie en guise de GPS, et est rentré dans le véhicule de Dennis, qui mangeait des céréales au volant. Dennis accuse Frank de ne pas savoir regarder : "I can see, I got glasses, I just need new lenses".
Mais au final l’épisode est trop débile, et ça doit être la première fois dans la série que j’ai cette impression !

Dans l’ensemble, j’ai moins accroché aux épisodes de cette saison 8 ; il y a toujours au moins un très bon gag par épisode, mais là il y a eu aussi un bon nombre de déceptions ou de gags bizarres.
Cette saison 8 ne fait que 10 épisodes, je pensais que ça passerait trop vite, mais en fait ça ne m’a même pas tant dérangé que ça…
Je vais passer à autre chose et regarderai la 9ème et ultime saison plus tard…


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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Mar 27 Mai 2014 - 21:04


Après le désabusement provoqué par ma reprise de South park, il fallait que je revienne à It's always sunny in Philadelphia. Il ne me restait qu'une saison à voir, la neuvième, alors autant en finir et passer à une autre série ensuite.
Bon comme d'hab je vais pas me fatiguer et revenir sur pratiquement chaque épisode :

-La saison débute avec "The gang broke Dee", dans lequel Dee n'en a plus rien à faire que les autres se moquent d'elles, elle finit même leurs blagues avant eux tellement elle est habituée, mais du coup ça leur retire tout le plaisir de la moquerie. Les blagues sont bonnes par ailleurs : "I might as well throw myself under a bus, I'm too ugly to get a bus to hit on me".
Les autres veulent aider Dee à se sentir mieux, mais seulement pour qu'à nouveau elle cherche à se défendre quand ils se moquent d'elle. Ils l'encouragent à faire du stand-up, et du coup elle parle de sa misère en public, et c'est le succès.
Le show de Dee est volontairement pas drôle, mais gênant à voir quand même.
Un chercheur de talent l'aborde, et elle couche avec lui pour se servir de lui. En écrivant ça, je me rends compte comme les choses dégénèrent vite dans cette série.
Le twist final, c'est trop n'importe quoi, mais ça correspond vraiment à l'esprit de la série et des persos, méchants à souhait.

-Le second épisode aborde un sujet déjà abordé par le passé, celui des armes à feu, mais les situations sont nouvelles et, toujours, très drôles. Tous les personnages principaux sont d’accord pour dire que les rues ne sont pas sûres, mais Dennis et Dee veulent moins d’armes, et Mac et Charlie en veulent plus. C’est super car ça illustre bien le paradoxe de la position sur les armes à feu, aux USA.
Mac et Charlie proposent de protéger une école… mais en étant armés d’un sabre et d’un flingue. Mac se montre très maladroit dans son usage du sabre, renversant un objet rien qu’en dégainant son arme, et quand il exprime sa colère, il le fait avec de grands gestes, sabre en main. Ils empirent les choses en s’habillant en bikers, ce à quoi les scénaristes ont trouvé une bonne explication : c’est pour tenir à l’écart les gens dangereux en les intimidant.
On revoit dans cet épisode l’oncle de Charlie, qui montre une photo quasi pédophile à la TV ; ça va loin.

-Dans l’épisode 3, le gang essaye d’avoir un award pour leur bar. Ils essayent de l’obtenir en soudoyant quelqu’un avec ce qui est vraisemblablement une mallette d’argent volé, puisque de l’encre explose au visage de Frank quand il l’ouvre.
Le groupe cherche des raisons pour lesquelles les gens n’aiment pas leur bar, sans à aucun moment vouloir admettre que le problème, c’est eux.
Charlie fait une chanson vraiment pas mal qui vante les mérites du Paddy’s pub, et… les autres l’enferment. Décidément, jamais les scénaristes n’autorisent quoi que ce soit de bien aux personnages, et pourtant à chaque fois je me fais avoir…
En guest, on a Rogert Bart, et Oscar de la série The office, qui demande à Frank ce qu’il fait dans son bureau.

-Les héros se font tous avoir par une arnaque avec système pyramidal, dans l’épisode 4. C’est surprenant que ce genre d’arnaque n’ait jamais été traité dans la série. La débilité des persos est abusive, mais il y a de bons gags, et on voit que DeVito est décidément prêt à faire n’importe quoi : là on le voit en slip, coincé dans une sorte de spirale dans une aire de jeux pour enfants. Hilarant.

-Il y a un autre truc qu’on a jamais vu dans la série, dans l’épisode 5, mais là c’est absurde que ça ne soit dévoilé que maintenant : chaque membre du gang a droit à son propre jour, durant lequel tous les autres font ce qu’il veut. Là, on assiste à "Mac day". Débarque alors son cousin venu de la campagne, dont on n’a jamais entendu parler non plus, et qui est joué par Sean William Scott. Tout le monde le trouve ultra cool, et le gag le plus inattendu, ça doit être quand il apprend aux autres son homosexualité et qu’ils sont nullement dérangés, eux qui sont habituellement si intolérants.

-L’épisode 6 est "The gang saves the day", qui débute par un braquage dans une supérette tandis que les héros sont présents. Ca et le titre annonçaient un épisode intéressant, mais en fait c’est une succession de fantasmes de chacun, ce n’est pas drôle et pas du tout dans l’esprit dans la série, notamment parce que jusque là les scénaristes n’avaient jamais fait appel à un concept aussi fainéant ! Je ne me suis pas marré une seule fois, jusqu’à la dernière partie, celle de Charlie, en dessin animé. Il y a des éléments naïfs dignes de films pour enfants qui, au vu du contexte, donnent vraiment bien idée de ce qui se passe dans l’esprit handicapé de Charlie.
Et l’animation est très jolie.
Bizarrement, j’ai éclaté de rire à la fin, qui parodie le film Up, que je n’ai même pas vu.

-Dans l’épisode 7, les héros veulent chanter en première partie de Boyz 2 men, et pour ne pas s’abîmer la voix, ils se mettent en quarantaine à cause d’une épidémie de grippe en ville. Charlie et Mac vont prendre des provisions, dans des combinaisons, mais équipées d’un trou pour faire couler de la bière dans le scaphandre. Il n’y a pas trop de gags marrants sinon, à part le twist concernant la grippe.
Et on a droit à une vision digne d’un épisode d’X-files, avec un DeVito chauve, en slip, et tou gluant, qui rampe au sol !

-Episode 8, Charlie participe à un test scientifique, il prend une pilule censée décupler son intelligence. Pourquoi est-ce que ce test est effectué sur une personne débile, alors qu’avec une personne déjà intelligente ça aurait pu être bien plus utile ?
La façon dont l’intelligence est représentée est très cliché, mais finalement c’est justifié.
Et sinon, on retrouve l’acteur qui jouait un scientifique dans Pacific rim, auprès de Charlie Day justement.

-Episode 9, le groupe fait sa suite à leur Arme fatale 5, et ils montrent le début à des investisseurs pour pouvoir filmer le reste. Concernant la musique et les situations, ils ont bien saisi l’esprit des buddy movies des 80’s, mais sinon les gags montrant comme le film du gang est mal fichu font trop fake, forcé.

-Et dans l’épisode final, le gang se rend compte qu’ils sont en conflit avec trop de gens, du coup ils décident de faire la paix, mais uniquement parce que ça les arrange, car autrement ils refusent de tout simplement s’excuser.
Il y a notamment les frères McPoyles, dont l’un a perdu un œil, et qui a un patch sur lequel il a dessiné un faux œil. Il demande à Dennis et Mac de lui trouver un nouvel œil, et finalement demande simplement à ce qu’ils s’excusent. La réaction de Dennis, c’est se demander comment il va bien pouvoir trouver un œil…
Ca se finit dans un amusant chaos.

Saison 9 d’It’s always sunny in Philadelphia, et cette série parvient encore à me faire éclater de rire. C’est sûr, je continuerai quand la saison 10 sera dispo.

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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Ven 20 Mar 2015 - 0:54


J'avais débuté la saison 2 de Brooklyn nine nine, en pensant que les derniers épisodes seraient sortis quand j'aurais fini ceux déjà diffusés, mais il y en avait plus que je ne le croyais. J'ai donc fait une pause, et j'ai repris It's always sunny in Philadelphia pendant ce temps. J'avais hâte de voir les nouveaux épisodes.

Jusque là, il y avait toujours des concepts et thèmes nouveaux à chaque épisode. Là, j'ai eu l'impression que les scénaristes commençaient un peu à avoir du mal à avoir de nouvelles idées.
Dans l'épisode 1, le gang fait un concours où ils boivent pour battre le record d'un fameux joueur de baseball, Wade Boggs, qui aurait bu une cinquantaine de bières à bord d'un avion, avant de remporter un match.
Ca n'empêche pas qu'il y a des situations marrantes : Dee qui prend des pilules pour rester éveillée en plus de la bière, Frank et Dennis qui font le pari de coucher avec quelqu'un à bord, et Frank qui donne des somnifères à un étudiant qui risquerait d'épuiser le stock de bières à bord. Et il se fait ensuite passer pour un médecin quand le jeune fait un malaise, pour éviter un atterrissage d'urgence.

L'épisode 2 m'a prouvé que j'avais tort, avec un nouveau principe cool : le gang se met au group dating. Chacun vit cette expérience avec des problèmes différents : Dennis récolte que des mauvaises notes, Dee couche avec tout le monde pour mal les noter, et les trois autres sont obligés de suivre un scénario prédéfini pour ne pas foirer leurs rencards.
Et il y a un running gag qui m'a plié en deux avec un cockring.

Dans l’épisode 3, un ami psychopathe du gang sort d’hôpital psychiatrique… et s’avère être tout timide et gêné en présence des autres.
C’est du n’importe quoi complet de bout en bout cet épisode, mais il y a des situations énormes. Le confessionnal dans les WC, Frank qui retrouve l’asile où il était durant son enfance, et qui recherche son ami l’enfant-grenouille…
Il y a un esprit de cartoon, mais un cartoon qui serait sérieusement dérangé.
Certes, c’est complètement con, mais au moins les scénaristes ne sont pas à court d’idées, ils multiplient les situations originales et farfelues pour chaque épisode.

Dans "Charlie work", l’épisode 4, on voit Charlie tout faire pour que l’inspection sanitaire du bar se passe bien. Le personnage fait preuve de beaucoup d’astuce, ce qui est en inadéquation totale avec sa caractérisation habituelle. Charlie est le plus idiot de tous les personnages normalement…
Et étant donné que Charlie se donne à fond, lui et tous les personnages se retrouvent à être excités et hystériques pendant tout l’épisode, ça prend la tête, même s’il y a de très bons gags.

L’épisode 5, ce que j’en retiens, c’est qu’il repose beaucoup sur un quiproquo idiot, à propos du terme "creampie". C’est un gag ultra-classique, un personne parle d’un truc obscène, l’autre ne comprend pas, etc… et c’est étiré sur la longueur… mais c’est vraiment marrant malgré tout.

Episode 6, "The gang misses the boat". Le groupe se sépare, ayant l’impression d’être passé à côté de quelque chose dans leur vie. Chacun fait quelque chose de son côté, mais Charlie et Dee se retrouvent à passer du temps ensemble… et ils s’entendent bien ! Je crois que c’est la première fois de la série qu’on voit ça, j’ai trouvé ça intéressant.

L’épisode 7 doit être le tout premier de la série où j’ai trouvé un gag trop lourd. Tout cette séquence avec la femme-chat, le gosse punk, la famille qui veut la mort du père… cette accumulation de trucs sans sens et cette vulgarité gratuite… C’était trop lourd et juste pas drôle.

L’épisode 8 présente une idée vraiment originale : le gang participe à un show TV. Il y a des trucs complètement absurdes, d’autres limite lourdingues, mais j’étais quand même plié en deux. Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais cet épisode m’a tellement fait rire…
(ah et il y a Keegan Key, du duo Key & Peele)

Dans l’épisode 9, Frank prend sa retraite. Du n’importe quoi total encore une fois, il y a des trucs ultra tirés par les cheveux, mais de super gags, et surtout un twist hilarant avec "Franquito"…

L’épisode 10, le thème est super, et ça me surprend que les scénaristes ne l’avaient pas encore exploité jusque là : Mac et Dennis rejoignent une secte.
Bon, dommage, ce n’est pas une vraie secte mais une création de Dennis… C’est tout de même marrant de voir l’ampleur que ça prend…

Dans cette saison, on n’a pas revu les McPoyles, et ça c’est cool car je ne les aimais vraiment pas, mais on ne voit pas assez la Waitress, qui n’est là que dans un épisode…
It’s always sunny in Philadelphia est un peu en perte de vitesse, mais étant donné que c’était excellent avant, ça passe simplement à très bon, donc ça va encore.


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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Jeu 10 Mar 2016 - 14:27


Déjà la saison 11 d'It's always sunny... Je pensais m'y mettre une fois la saison entière sortie, mais j'ai pu attendre qu'une semaine. J'avais besoin d'une dose hebdomadaire d'humour. Et puis en général les épisodes n'ont pas de continuité, donc c'est moins dérangeant de devoir attendre la suite...

Bon j'ai la flemme de faire comme d'habitude et revenir sur les épisodes marquants.
Je pense que c'est la saison avec le plus d'épisodes décevants, il y a en deux pas terribles : un qui parodie des sex comedies des 80's et s'en servent comme prétexte pour justifier des incohérences diverses, et un autre où Mac et Dennis vont vivre en banlieue.
Mais sur la fin de la saison, ça redevient très bon : un épisode concept où on est dans la peau de Frank, un épisode où Charlie pense avoir capturé un Leprechaun, et un double épisode final où la bande se croit être aux portes du paradis et racontent leur périple sur une croisière sans alcool. Dans le premier épisode de ce diptyque, chaque personnage se retrouve dans une situation différente mais énorme sur le bateau, et dans la seconde partie, c'est presque un huis-clos où ils essayent de s'occuper avec des distractions à la con.
Et c'est impressionnant comme ils arrivent à me plier en deux avec pas grand chose.

On est à la saison 11, et même si sûrement la plus inégale jusque là, il y a encore de belles trouvailles, et c'est quand même fort de trouver toujours de nouvelles conneries après si longtemps.

Et Danny DeVito a 71 ans, et il continue à faire le con comme ça, ça mérite le respect.

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MessageSujet: Re: It's always sunny in Philadelphia   Lun 1 Aoû 2016 - 10:14

Je me revois les 2 premières saisons, et je suis tombé là-dessus :


Ca se tient.

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